Nos outils

Des outils créés par et pour des jeunes grâce à des ateliers favorisant l’expression et la prévention entre pair.e.s

Le podcast Méduz

La première saison « Rendre visible » a été imaginée et enregistrée par des élèves de 1ère du Lycée Henri Wallon à Aubervilliers. Elle a pu voir le jour grâce au soutien financier de la Fondation Harmonie Mutuelle et à la collaboration d’Aurélie Doré et d’Alice Krief.

Durant 6 épisodes, ils.elles abordent avec leurs mots la thématique et se demandent: Qu’est-ce que la prostitution? Quel est la place du consentement? Quelle est l’image de la prostitution dans la société? Quels évènements de la vie amènent un.e jeune à la prostitution ? Qui sont les exploiteurs? Comment peut-on agir?

Ce podcast donne la parole aux jeunes et valorise leurs réflexions. Il est également pensé comme un outil de médiation qui pourrait aider aussi bien les jeunes que les professionnel.le.s. 

Vous le trouverez sur Spotify ainsi que toutes les plateformes d’écoute en ligne.  

Bonne écoute!

Une affiche sur le consentement sexuel

Selon Méduz, lutter contre la prostitution juvénile c’est  aussi s’attacher à prévenir les facteurs de vulnérabilités: violences intra familiales, cyberviolences, violences sexuelles, forte pression du groupe et de la société chez les adolescent.e.s etc. 

Nos ateliers permettent de traiter de ces sujets, tout en s’adaptant à la dynamique du groupe et ses préoccupations.

Les jeunes choisissent ensuite le sujet que ils.elles veulent aborder.

Ici, les élèves de 3ème du collège Gisèle Halimi à Aubervilliers ont voulu travailler sur le consentement sexuel.

Une fois que les jeunes ont collectivement créé le slogan et pensé la forme, leur idée est matérialisée par l’illustratrice Mylène Dagnet 

Une affiche sur le proxénétisme

Des mineur.e.s incarcéré.e.s suivi.e.s par la Protection Judiciaire de la Jeunesse ont choisi de créer une affiche de prévention du proxénétisme.

Ils.elles voulaient mettre en avant la manière dont le.la proxénète manipule les mineur.e.s en situation de prostitution. 

Partant de leurs expériences, les jeunes ont voulu montrer que le.la proxénète fait croire à sa victime que le danger est à l’extérieur et qu’elle serait seule sans lui. Ils.elles voulaient aussi montrer que ce n’est pas l’argent qui intéresse la mineure, mais bien le fait d’appartenir à un groupe.

Enfin, les jeunes tenaient à faire apparaitre la peine encourue pour proxénétisme afin que personne ne minimise cet acte. 

Mylène Dagnet a mis en illustration l’idée de ces jeunes

Une affiche sur le cyberharcèlement

Les 4èmes du Collège Rosa Luxembourg ont voulu créer une affiche de prévention sur le cyberharcèlement sexuel.

Partant du constant que de plus en plus de personnes sont victimes de cyberharcèlement, notamment les jeunes de moins de 18 ans et les femmes, les collégien.ne.s ont voulu représenter ce fléau comme une arme.

Ils.elles voulaient insister sur l’impact que peut avoir la diffusion d’un nude sans consentement pour la victime. L’idée est également d’affirmer que le coupable c’est la personne qui diffuse et non la personne qui envoie. 

Pour ce projet, c’est encore la talentueuse illustratrice Mylène Dagnet qui a mis en image leur idée.

Une affiche sur les violences dans le sport

Une classe de 3ème du Collège Gisèle Halimi à Aubervilliers a décidé, soutenue par le professeur d’Education Physique et Sportive, de créer une affiche de prévention des violences sexuelles dans le sport.

Partant du constant qu’un nombre important de jeunes filles et garçons sont victimes d’une forme de violences sexuelles au cours de leurs pratique sportive mais que le sujet reste invisibilisé, les élèves ont voulu s’adresser aux témoins pour éveiller les consciences.

Ils et elles ont axé leur message sur l’importance d’être tous et toutes vigilant.e.s pour protéger les potentiel.le.s victimes.

Leur idée a été illustrée par Mylène Dagnet.

Une affiche sur les attouchements sexuels

Les 4èmes du Collège Rosa Luxembourg ont souhaité prévenir les attouchements sexuels au travers de leur affiche.

Ils et elles ont fait le choix de montrer les conséquences traumatiques de cette agression sexuelle pour les victimes et ainsi faire réagir les potentiel.le.s agresseur.e.s. 

Les élèves se sont mis d’accord pour représenter leur image dans un fond neutre afin de montrer que cette agression sexuelle peut être commise à différents endroits: école, à la maison, dans la rue etc.

Pour ce projet, c’est toujours l’illustratrice Mylène Dagnet qui a mis en image leur idée.

Vous voulez créer des outils avec Méduz?

N’hésitez pas à nous contacter pour mettre en place des projets 

et agir auprès des jeunes.

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